Charles Baudelaire
Charles Baudelaire
Poète français
[
«Le diable, je suis bien obligé d'y croire, car je le sens en moi !.»
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
Il est bon d'apprendre quelquefois aux heureux de ce monde, qu'il est des bonheurs supérieurs aux leurs, plus vastes et plus raffinés.» Le Spleen de Paris Le poète jouit de cet incomparable privilège, qu'il peut à sa guise être lui-même et autrui.» Le Spleen de ParisL'étude du beau est un duel où l'artiste crie de frayeur avant d'être vaincu.»
Le Spleen de Paris
Mais qu'importe l'éternité de la damnation à qui a trouvé dans une seconde l'infini de la jouissance !» Le Spleen de Paris
Soyez béni, mon Dieu, qui donnez la souffrance comme un divin remède à nos impuretés !»
Spleen et Idéal
Qu’importe ce que peut être la réalité placée hors de moi si elle m’a aidé à vivre, à sentir que je suis et ce que je suis.»
Plus on veut, mieux on veut.»
Extrait des Fusées
Ce qui est créé par l’esprit est plus vivant que la matière.»
Extrait des Fusées
Tout journal, de la première ligne à la dernière, n'est qu'un tissu d'horreurs. Guerres, crimes, vols, impudicité, tortures, crimes de prince, crimes des nations, crimes des particuliers, une ivresse d'atrocité universelle.»
Etre un homme utile m’a toujours paru quelque chose de bien hideux.»
L'étrangeté est le condiment nécessaire de toute beauté.»
Les chinois voient l'heure dans l'oeil des chats.»
La mythologie est un dictionnaire d'hiéroglyphes vivants.»
Théophile Gautier
Toute révolution a pour corollaire le massacre des innocents.»
Extrait des Aphorismes
Image, ma seule, mon unique passion.»
Seule l'histoire n'a pas de fin.»
Le poète est semblable au prince des nuées. Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.»
L’Albatros
La plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu'il n'existe pas.»
Faut-il qu'un homme soit tombé bas pour se croire heureux.»
Extrait des Projets de lettre à Jules Janin
A chaque minute nous sommes écrasés par l'idée et la sensation du temps. Et il n'y a que deux moyens pour échapper à ce cauchemar : le plaisir et le travail. Le plaisir nous use. Le travail nous fortifie. Choisissons.» Hygiène
Ce qu'il y a d'enivrant dans le mauvais goût, c'est le plaisir aristocratique de déplaire.»
Sois charmante et tais-toi !»
Le génie, c'est l'enfance retrouvée à volonté.»
J’ai toujours été étonné qu’on laissât les femmes entrer dans les églises. Quelle conversation peuvent-elles tenir avec Dieu ?»
Le noir est l'uniforme de la démocratie.»
«La fidélité est un vice de pauvre.»Si le vin disparaissait de la production humaine, il se ferait dans la santé et dans l'intelligence un vide, une absence plus affreuse que tous les excès dont on le rend coupable.»
Les nations n'ont de grands hommes que malgré elles - comme les familles.»
Fusées
Les polissons sont “amoureux”, mais les poètes sont “idolâtres”.»
Extrait d'une Lettre à Mme Sabatier
La nature, en cuisine comme en amour, nous donne rarement le goût de ce qui nous est mauvais.»
Le femme est l’être qui projette la plus grande ombre ou la plus grande lumière dans nos rêves.»
Dieu est un scandale. Un scandale qui rapporte.»
Ne mépriser la sensibilité de personne. La sensibilité de chacun, c'est son génie.»
Extrait des Fusées
Manier savamment une langue, c'est pratiquer une espèce de sorcellerie évocatoire.»
Peu d'hommes ont le droit de régner, car peu d'hommes ont une grande passion.»
Extrait du Salon de 1846
Toute littérature dérive du péché.»
Extrait d'une Lettre à Poulet-Malassis - Août 1860
La civilisation s'est peut-être réfugiée chez quelque petite tribu non encore découverte.»
L'artiste, le vrai artiste, le vrai poète, ne doit peindre que selon qu'il voit et qu'il sent. Il doit être réellement fidèle à sa propre nature.» Extrait du Salon de 1859
Il y a autant de beautés qu'il y a de manières habituelles de chercher le bonheur.»
Extrait du Salon de 1846
Parce que le beau est toujours étonnant, il serait absurde de supposer que ce qui est étonnant est toujours beau.» Extrait du Salon de 1859
Littérature classique]
Né à Paris le 09 avril 1821
Décédé à Paris le 31 août 1867
Publicité